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octobre 2017


8 octobre 2017

Élisabeth Boutin 12e à Saratosa

 

MONTRÉAL– Élisabeth Boutin a signé la meilleure performance de sa carrière en Coupe du monde de triathlon, samedi, à Sarasota, en Floride. La Montréalaise a pris le 12e rang de l’épreuve qui s’est transformée en duathlon. En raison du niveau d’algues trop élevé dans l’eau, la portion natation a été remplacée. Les 35 compétitrices se sont donc élancées sous une chaleur écrasante pour 5 kilomètres de course à pied, 40 kilomètres de vélo et finalement 10 autres kilomètres de course à pied.

« J’étais un peu déçue que le triathlon soit changé en duathlon. Nous l’avons appris deux jours avant la course », a mentionné Élisabeth Boutin qui a eu besoin de 2 h 13 min 9 s pour parcourir l’épreuve, terminant 8 minutes 48 secondes derrière la gagnante, la Japonaise Juri Ide. La plus âgée du peloton à 34 ans a signé une première victoire depuis 2011 avec un chrono de 2 h 4 min 21 s, devançant l’Américaine Chelsea Sodaro (2 h 5 min 18 s) et l’Autrichienne Julia Hauser (2 h 5 min 31 s), qui ont complété le podium.  

Élisabeth Boutin savait qu’elle devait rester patiente si elle voulait rallier la ligne d’arrivée par cette chaleur. « J’ai bien travaillé dans la portion vélo et j’ai su rester alerte avec mon hydratation et mon alimentation. À la deuxième portion de course à pied, je suis partie un peu plus lentement pour être certaine de gérer l’effort et la chaleur. »

La meilleure performance de Boutin en Coupe du monde était auparavant une 16e place obtenue à la Coupe du monde de Tiszaujvaros, en Hongrie, en juillet 2016. « C’est une belle façon de terminer la saison. J'ai eu de belles courses comme d'autres où j'ai pu aller chercher simplement de l'expérience. J'ai bien hâte de voir ce que 2018 me réserve ! »

Les autres Canadiennes en action, les Québécoises Amélie Kretz et Emy Legault, de même que l’Ontarienne Dominika Jamnicky, se sont arrêtées avant la fin de l’épreuve. Kretz, de Blainville, et Jamnicky, de Guelph, n’ont pas terminé la deuxième portion de la course à pied. La température ressentie s’élevant à plus de 40 degrés Celsius a eu raison de Kretz. « À la première course à pied, j’étais très confortable, je suis rentrée en transition en troisième place. Le vélo s’est très bien déroulé, mais après un tour de la deuxième course à pied, la chaleur a frappé », a-t-elle raconté. Emy Legault, de L’Île-Perrot, n’a pour sa part pas fini la première distance de course à pied.

Source : Sportcom

 

août 2017


26 août 2017

Le Marathon SSQ de Québec

QUÉBEC – Du 25 au 27 août prochain, la course à pied sera à l’honneur tant à Lévis qu’à Québec alors que le Marathon SSQ de Québec en collaboration avec la Ville de Lévis célébrera ses 20 ans en proposant trois jours d’épreuves qui rejoindront tant les coureurs amateurs que les plus aguerris ! À quelques jours du début de cette édition qui promet d’être mémorable, la Corporation Événements Course de Québec et son producteur délégué Gestev sont fiers d’annoncer tous les détails du weekend à venir ainsi qu’un changement de parcours pour 2018 qui donnera la chance aux coureurs de relever de nouveaux défis sur un parcours carte-postale entièrement sur le territoire de la ville de Québec. « En ce 20e anniversaire, nous célébrons une dernière fois le superbe parcours qui a fait traverser des milliers de coureurs d’une rive à l’autre du fleuve depuis 1998 et l’an 2018 sera le début d’une nouvelle et belle aventure 100% Québec, a souligné Chantal Lachance, vice-présidente Marketing et Opérations chez Gestev. Nous souhaitons définitivement revoir nos coureurs assidus en leur offrant de nouveaux défis en plus d’attirer les adeptes de la course de Québec, de la région, de la province et de partout dans le monde! »

 

Avec ce changement de parcours, l’organisation souhaite que le Marathon SSQ de Québec devienne un marathon de destination. « Pour Québec, il s’agira d’une chance unique de faire découvrir ses plus beaux quartiers aux coureurs, a affirmé Chantal Lachance. D’ici là, nous mettons tous nos efforts sur le 20e anniversaire qui attirera près de 8000 coureurs d’ici et d’ailleurs ! » Soulignons que la collaboration avec la Ville de Lévis perdurera avec le Demi-marathon Oasis de Lévis qui sera revampé et restera ainsi à la programmation Je Cours Qc pour débuter la saison en force en mai 2018. Les inscriptions aux cinq courses du calendrier 2018 Je Cours Qc seront d’ailleurs exceptionnellement ouvertes lors du weekend du 25 au 27 août prochain pour permettre aux coureurs de s’inscrire et ainsi planifier leur prochaine saison en amont!

Source : Sarah-Jeanne Lapointe

GESTEV

 

20 août 2017

L'expérience au rendez-vous

MONT-TREMBLANT – Au lever du jour, voir tout près de 2000 athlètes se lancer dans le lac Tremblant puis sauter sur son vélo pendant 180 km avant d’en finir avec un marathon de 42,2 km, c’est toujours aussi impressionnant. Et que dire de l’organisation impeccable année après année. Chez les hommes, le Belge Marino Vanhoenacker a filé allègrement vers sa 16e  victoire dans un Ironman (8h 21min 29s). Le p’tit vieux (!) de 41 ans a devancé son plus proche rival de plus de 20 minutes. Le Québécois Antoine Jolicoeur Desroches qui avait été le premier à sortir de l’eau a abandonné au milieu de la course à pied.

Chez les femmes, une autre jeunesse (!) de 39 ans, la Britannique Rachel Joyce l’a emporté devant un trio d’Américaines (9h 19min 08s). Elle en était à son troisième Ironman en dix semaines. L’Américaine Lauren Brandon (4e au général) en a épaté plus d’un en devançant de plus de 4 minutes tous les ahtlètes (hommes et femmes) à la portion natation. La Québécoise Magali Tysseyre, a caracolé en tête de course jusqu’à la portion course à pied. À mi-chemin de celle-ci, elle a eu des problèmes de digestion et a souffert jusqu’à la ligne d’arrivée. Elle a finalement terminé 5e à sa deuxième participation à un Ironman.

 

12 août 2017

Top 10 pour Amélie Kretz

MEXIQUE – Amélie Kretz a pris le neuvième rang de l’épreuve féminine de la Coupe du monde de triathlon de Merida, au Mexique, samedi. Elle a accumulé un retard de 1 minute 44 secondes sur la gagnante de la course du jour qui s’est déroulée dans des conditions difficiles. « Il faisait très chaud et il y avait beaucoup de vagues. Le parcours de vélo était très technique. Ce n’était pas évident », a commenté Amélie Kretz.

L’Américaine Summer Cook a été la première à terminer les 750 m de natation, 20 km de vélo et 5 km de course à pied en un temps de 1 h 00 min 17 s. Elle a devancé à l’arrivée sa compatriote Lindsey Jerdonek de 26 secondes et l’Autrichienne Lisa Perterer de 30 secondes.

Kretz a arrêté le chrono à 1 h 02 min 12 s. Elle était plutôt satisfaite de sa performance à la natation et sur le vélo. « Ç’a été une bonne journée pour moi à la natation. Au premier tour du vélo, nous étions quatre en avance sur le peloton de chasse, mais nous nous sommes fait rattraper au deuxième tour. Après, je me suis bien positionnée et j’ai fait du bon travail avec les filles de mon groupe », a-t-elle dit.

Notamment en raison de la chaleur accablante, la triathlète n’a pas pu courir aussi vite qu’elle l’avait espéré. « J’ai eu une bonne transition après le vélo, mais mes jambes ne répondaient pas en course à pied. J’ai essayé d’être conservatrice dans le premier tour comme il faisait très chaud. Au début du deuxième tour, le moteur surchauffait, mais j’ai bien terminé dans le dernier kilomètre », a-t-elle raconté.

Kretz, qui a pris part aux Jeux olympiques de Rio l’an dernier, est en année transitoire vers le prochain cycle. Elle a déjà les yeux rivés vers Tokyo. « C’était une journée positive, mais je suis toujours là pour gagner. La forme revient vraiment tranquillement après les Jeux, mais le but est de rester en santé et d’être prête pour 2020 ! »

Aussi en action, les Québécoises Emy Legault et Élisabeth Boutin se sont respectivement classées 17e et 21e.

Source : Sportcom

Source photo : PC

 

 

 

6 août 2017

Triathlon International de Montréal

MONTRÉAL - Alexis Lepage s’est classé au 29e rang de la septième étape des Séries mondiales de l’Union internationale de triathlon (ITU) dimanche, dans le Vieux-Port de Montréal. Le Montréalais a affiché un temps de 1 h 51 min 48 s après avoir parcouru la distance olympique du triathlon, soit 1,5 kilomètre de nage, 40 kilomètres de vélo et 10 kilomètres de course à pied.

« C’était vraiment une belle expérience honnêtement de courser devant ma famille et mes amis, la foule qui m’encourageait, c’était vraiment touchant aussi. Partout dans le parcours, du début à la fin, il y avait des gens qui criaient mon nom. C’était vraiment incroyable! » a mentionné l’athlète originaire du quartier Rosemont.

L’Espagnol Javier Gomez Noya l’a emporté grâce à un chrono de 1 h 47 min 50 s. Il a été accompagné sur le podium par le Norvégien Kristian Blummenfelt (1 h 48 min 05 s) et le Sud-Africain Richard Murray (1 h 48 min 42). Le meneur, l’Espagnol Mario Mola, déjà vainqueur à quatre occasions cette saison, a dû se contenter du 14e échelon (1 h 50 min 00 s) dimanche.

Une belle performance

À sa deuxième épreuve des Séries mondiales en 2017, sa cinquième en carrière, Lepage s’est dit satisfait. « C’est une belle performance, mais c’est sûr qu’il reste encore beaucoup de points à améliorer », a admis celui qui avait fini 31e à Edmonton, la fin de semaine dernière. « Je suis quand même satisfait d’être premier Canadien et d’avoir géré relativement bien ma course. »

Seul autre représentant du pays en lice à Montréal, le Manitobain Tyler Mislawchuk a terminé 33e (1 h 52 min 20 s).

Le Québécois a poursuivi ses apprentissages dimanche. « J’ai eu un très bon départ à la natation, j’ai très bien géré le premier tour. Par la suite, ça s’est bousculé un petit peu plus aux bouées au deuxième tour. J’ai raté le petit peloton de quelques secondes. Par contre, je suis resté positif. J’ai continué à travailler fort et à bien me placer. »

« À vélo, les deux premiers tours ont été quand même assez pénibles, a poursuivi l’athlète de 23 ans. Après ça, j’ai réussi à reprendre un peu le dessus et à bien me placer pour économiser mes jambes. »

« À la course à pied, le premier tour a été très, très difficile, je n’arrivais pas à faire tourner mes jambes. Par la suite, ça s’est placé un peu. Je suis quand même relativement satisfait d’avoir bien géré ma course à pied, mais en même temps, je n’ai pas réussi à courir à une vitesse suffisante à mes yeux. »

Lepage participera au Grand Prix de Quiberon, en France, début septembre, avant de prendre part aux Championnats du monde à Rotterdam, aux Pays-Bas, deux semaines plus tard.

Joanna Brown quatrième

Samedi, chez les femmes, l’Ontarienne Joanna Brown (2 h 00 min 23 s) a obtenu son meilleur résultat en carrière avec une quatrième place. L’Albertaine Paula Findlay (2 h 7 min 53 s) a pris la 21e place.

C’est l’Australienne Ashleigh Gentle (1 h 59 min 04 s) qui s’est imposée. Flora Duffy (1 h 59 min 27 s), des Bermudes, a fini deuxième et Andrea Hewitt (1 h 59 min 48 s), de la Nouvelle-Zélande, troisième.

Source : Sportcom

 

 

3 août 2017

De Grasse se retire !

LONDRES - Le dernier duel tant attendu entre Usain Bolt et Andre De Grasse n'aura jamais lieu. Le sprinter étoile canadien s'est retiré des Championnats du monde d'athlétisme de Londres, mercredi. De Grasse a subi une élongation de grade 2 aux ischio-jambiers - c'est-à-dire une déchirure musculaire partielle - alors qu'il pratiquait ses départs lors d'un entraînement, lundi.

«Après avoir subi une blessure cette semaine, je suis attristé d'annoncer à mes partisans que je ne serai pas en mesure de courir à Londres», a écrit De Grasse sur son compte Twitter officiel mercredi soir. «Les blessures font partie du sport, et le timing de celle-ci est particulièrement malheureux, a-t-il ajouté dans un message publié sur Facebook. Je suis dans la meilleure forme de ma vie et je suis extrêmement déçu de savoir que je n'aurai pas la chance de représenter mon pays à Londres. (...) Je reviendrai plus fort et plus rapide que jamais.»

Source : La Presse Canadienne

 

 

juillet 2017


23 juillet 2017

Belle performance de Charles Paquet

HONGRIE - À sa deuxième Coupe du monde de triathlon chez les élites cette saison, Charles Paquet a terminé au 13e rang de l’épreuve sprint à Tiszaujvaros, en Hongrie, dimanche. Le vice-champion du monde junior 2016 a complété les 750 mètres de natation, les 20 kilomètres de vélo et les cinq kilomètres de course à pied en 55 min 49 s.

«Je suis super content de mon résultat final. C'est mon meilleur en Coupe du monde et je me sentais super bien à la course à pied. La partie la plus difficile de ma course a été la natation, après la première bouée. J'étais en mauvaise position, mais j'ai été capable de remonter par la suite. Dans la portion vélo, il y a eu plusieurs chutes» a commenté le Québécois de 20 ans.

En juin, à la Coupe du monde de Cagliari, Charles Paquet, de Port-Cartier, avait fini 17e. «Je n'avais pas vraiment d'objectif en Hongrie. Je voulais juste avoir un meilleur résultat et avoir une bonne course à pied.»

Source : TVA Sports

 

8 juillet 2017

Montréal, capitale de l'athlétisme en 2019-2020

OTTAWA - La Fédération québécoise d'athlétisme est heureuse d'annoncer que la candidature de Montréal a été retenue par Athlétisme Canada pour l'organisation des championnats canadiens d'athlétisme et para-athlétisme de 2019 et 2020.

C'est donc dire que les meilleurs athlètes canadiens des catégories juniors et séniors en plus de l'élite nationale en para-athlétisme seront au Complexe Claude-Robillard en juillet 2019 pour les championnats qui serviront de sélection de l'équipe canadienne en vue des championnats du monde de l'IAAF à Doha au Qatar et en juillet 2020 pour la sélection finale en vue des Jeux olympiques de Tokyo 2020.

«Ce seront de grands moments pour l'athlétisme au Canada et au Québec et nous avons très hâte de nous mettre au travail pour tenir des championnats de haut niveau, a déclaré M. Claude Chagnon, président du comité organisateur. Nous comptons livrer des championnats de la plus haute qualité qui soit tant au plan organisationnel et que sportif».

L'athlétisme canadien ayant connu à Rio de Janeiro ses meilleurs Jeux olympiques depuis 1932 avec une récolte de six médailles, on peut s'attendre à voir une compétition de calibre mondial dans plusieurs épreuves à Montréal en 2019 et 2020.

«C'est avec grand plaisir qu'Athlétisme Canada tiendra le Championnat canadien à Montréal en 2019-2020» a dit Rob Guy, directeur exécutif de la fédération nationale d'athlétisme.

«Depuis quatre ans, nous travaillons déjà avec la FQA avec grand succès sur le Championnat canadien en salle Hershey et le Grand Prix d'Athlétisme. La candidature de Montréal 2019-2020 est une des meilleures déposées dans notre histoire. C'est de très bon augure pour l'organisation du meilleur Championnat canadien extérieur en 2019, et les meilleurs essais olympique en 2020.»

Parmi les 2000 athlètes, entraîneurs, officiels et bénévoles attendus, on retrouvera les têtes d'affiche de l'athlétisme canadien dont le triple médaillé olympique Andre De Grasse, le médaillé d'or du saut en hauteur Derek Drouin, les meilleurs sprinteurs canadiens aspirant à former le relais du 4 x 100 mètres ainsi que le Québécois Brent Lakatos, recordman mondial en fauteuil roulant.

«Il s'agit d'une opportunité formidable pour l'athlétisme québécois et pour Montréal explique Marc Desjardins le directeur général de la FQA . Nos athlètes pourront participer à un championnat national en sol québécois, devant leurs familles et amis. Quant aux sélections olympiques, ce sera la première fois qu'elles seront tenues à Montréal depuis 1996».

Source: Laurent Godbout

Fédération québécoise d'athlétisme

 

février 2017


20 février 2017

Grand Prix d'athlétisme de Montréal

MONTRÉAL - Les victoires de Crystal Emmanuel au 60 mètres féminin et Charles Philibert-Thiboutot à la poursuite de 1200 mètres ont été certes les meilleurs moments pour les athlètes canadiens samedi soir au Grand Prix d'athlétisme en salle de Montréal.

Philibert-Thiboutot, une semaine après son record du Québec au Mile à New York, a remporté une épreuve inusité, la poursuite de 1200 mètres, en 2 min, 52,08. Après les trois premiers tours où le champion olympique du 400 mètres Jeremy Wariner, de Dallas, Texas, s'était porté en tête, Philibert-Thiboutot et l'Américain Drew Windle ont mené la cadence.

Au dernier tour de piste, le Québécois était fin seul pour encaisser la bourse de 1600$ au vainqueur.

En finale du 60 mètres féminin, la Canadienne Crystal Emmanuel, membre de l'équipe olympique, s'est d'abord affirmée en qualifications avec le temps le plus rapide, en 7.24 sec, son meilleur temps de la saison 2017. La sprinteuse torontoise a récidivé en finale avec le même chrono pour remporter une belle victoire devant l'AméricaineTawanna Meadows (7.33).

La jeune sensation québécoise Tatiana Aholou, 16 ans, du club d'athlétisme Dynamique de Laval, a été la plus rapide du 60 mètres national et accédait ainsi à la finale internationale avec un chrono de 7.50 sec. Aholou a très bien paru en finale, terminant au 4e rang avec un très bon temps de 7.51 sec.

La vice-championne canadienne du 800 mètres Annie Leblanc, de Repentigny, s'est fort bien débrouillée, terminant au 3ème rang de la poursuite au Mille, remportée par la torontoise Sasha Gollish en 4:40.19. Leblanc a franchi la distance en 4:41.19, devancée tout juste par l'Américaine Alexa Efraimson.

Les sprinters américains qui ont laissé une solide empreinte sur la compétition au Complexe Claude-Robillard. Après une qualification très rapide au 60 mètres messieurs, Desmond Lawrence, de Durham, Caroline du Nord, a dominé la finale en 6.59 sec, un record personnel qui le situe au 18e rang mondial pour la saison 2017.

Lawrence a profité d'un excellent départ et franchissait le fil d'arrivée devant ses compatriotes Clayton Vaughn (6.65) et Tevin Hester (6.65). Le sprinter canadien Hakeem Haynes, médaillé olympique du relais 4 x 100 mètres à Rio, a pris le 8ème et dernier rang en 6.78 sec.

Les soeurs jumelles Jade et Kaila Barber, originaires de l'Ohio, ont dominé la finale internationale du 60 mètres haies, affichant des performances respectives de 8.14  et 8.21 sec. 

Le Grand Prix d’athlétisme de Montréal est la compétition d’athlétisme en salle la plus importante du Canada, avec plus de 15 olympiens de 10 pays luttant pour des bourses totalisant plus de 30 000 $

 

Source: Laurent Godbout, Fédération québécoise d'athlétisme
Crédit photo: Yves Longpré

 

 

janvier 2017


30 janvier 2017

Le Mile de Thiboutot

MONTRÉAL - Cette fois, ça y est. L'année dernière Charles Philibert-Thiboutot avait été invité à participer au prestigieux Wanamaker Mile des Jeux Millrose à New York et avait souligné la date au calendrier avec un grand trait foncé. Sérieusement blessé au dos, le coureur de Québec avait malheureusement dû renoncer à cette compétition pour se concentrer sur ses soins de réhabilitation et sa préparation olympique.

Parfaitement guéri et en pleine forme pour débuter l'année 2017, le champion canadien espérait une nouvelle chance de prendre le départ de cette course mythique le 11 février prochain sur la piste de l'Armory. Pensez-y, les Millrose Games en seront à une 110ème édition et le Wanamaker Mile y est au programme sans interruption depuis 1926!

On peut maintenant confirmer que Charles sera bel et bien sur la ligne de départ avec plusieurs des meilleurs «milers» du monde. De San Diego, où il passe quelques semaines pour s'entraîner, le recordman québécois nous a confié qu'il se sent d'attaque.

«L'an passé, j'étais bien déçu de scratcher pour cette course mais les Jeux olympiques étaient ma priorité et je ne pouvais risquer de ruiner ma saison. Si je n'avais pas pris le temps de bien soigner ma blessure au dos, je n'aurais pas connu l'été que j'ai eu. Cette décision m'a permis de m'entraîner et d'arriver à Rio avec la meilleure forme de ma vie.»

Au retour de Rio, où il avait été éliminé en demi-finale du 1500 mètres par quelques centièmes de secondes, Philibert-Thiboutot a pris la pause normale de fin de saison, pour reprendre l'entraînement au début de l'automne. Il se dit à 100% cet hiver. «J'ai recommencé sans être blessé et j'ai construit ma forme à partir de ma meilleure forme à vie. Ça aide beaucoup. Cette année, poursuit-il, je veux être compétitif dans mes courses. Au lieu d'être dans le dernier tiers, je veux être dans le premier tiers du pack

En 2016, l'Américain Matt Centrowitz remportait l'épreuve des Millrose pour une deuxième année consécutive. Quelques mois plus tard, il remportait la finale olympique à Rio de Janeiro. Le Néo-Zélandais Nick Willis, deuxième à New York en 2016, remportait la médaille de bronze à Rio.

«Peu importe qui sont les coureurs présents, à partir de maintenant, je regarde en avant et je veux faire mon nom dans ces compétitions. Que ce soit aux Millrose Games ou en Diamond League, je ne veux pas me donner de limites.»

Contrairement à la finale olympique, on peut s'attendre à une course rapide à New York. Au cours des quatre dernières éditions, le chrono le plus lent fut de 3:52.47. À la lecture de la liste des concurrents annoncés aujourd'hui par les organisateurs, on peut dire que Charles sera parmi les favoris. Son adversaire le plus sérieux pourrait être le médaillé de bronze olympique du 800 mètres, l'Américain Clayton Murphy. Ce dernier est polyvalent et a très bien fait sur 1500 mètres en 2016, remportant le titre NCAA en plein air. Il faudra aussi surveiller un deuxième Américain, soit Robby Andrews, 4e des championnats du monde en salle en 2016.

«Ç'a beau être une piste intérieure, c'est une piste rapide avec des virages inclinés et le peloton sera fort. Je me sens à l'aise avec ces temps et je me vois très bien courir dans ces chronos. Si ça va vite, je me sens capable de courir un record canadien (ndlr  3:54.32). S'il faut que ce soit moins rapide, je veux être près des meneurs.»

Graham Hood, vainqueur en 1995, est le seul coureur canadien à avoir remporté le Wanamaker Mile depuis 1926.

Après le rendez-vous newyorkais, le Grand Prix de Montréal  du 18 février sera une des rares courses pour Charles cet hiver. «Ce sera pour moi une occasion de montrer ce que je peux faire. Je n'ai pas beaucoup de courses cet hiver et j'ai très hâte de courir à Montréal la semaine suivante.»

 Source: Laurent Godbout
Fédération québécoise d'athlétisme