Portrait-robot du coureur

L’application mobile française RunMotion Coach a réalisé une étude en septembre dernier intitulée le Baromètre du running (sic) qui dresse un portrait-robot de la course à pied de l’autre côté de l’Atlantique. On peut en tirer de grandes similitudes avec notre propre pratique. Retour en quelques points.

La course très populaire

  • En France, on parle de 12 millions de pratiquants, dont 5 millions réguliers (au moins une fois par semaine). Et trois quarts des coureurs réguliers font moins 3 sorties par semaine.
  • Les coureurs réguliers en France restent majoritairement masculins, bien que la part de la gente féminine soit en croissance chaque année.
  • Une sortie est en moyenne de 11,7 km.
  • 40 % courent le soir.
  • 63 % courent depuis plus de 5 ans.

Les raisons de courir

  • 79 % le font pour leur bien-être mental ; gérer le stress et l’anxiété.
  • 76 % le font pour leur santé physique ; être en forme, perdre du poids
  • 60 % le font pour se surpasser ; faire des compétitions
  • En résumé, courir est une nécessité dans le quotidien des adeptes, un élément crucial pour leur équilibre.
  • Pour les coureurs réguliers, la compétition est un moteur important.

Les impacts

  • 95 % affirment que la course à pied a un impact positif sur leur vie personnel et professionnel

Et le technologie

  • 87 % mesurent leur sortie avec une montre GPS
  • 79,8 % utilisent une application mobile dans le but de visualiser leur statistiques (89 %)

Les compétitions

  • 41 % participent à plus de 5 événements par année (hors 2020)
  • 86% des coureurs participent à des courses sur route et 41% à des trails. Les traileurs ont tendance à participer à plus de courses que les adeptes de route.
  • Le parcours (74 %) et le paysage (69 %) sont les principaux facteurs qui influencent le choix d’une course.
  • 2020 a engendré une prise de conscience sur l’impact des déplacements sur l’environnement. Seulement 14% des coureurs sont prêts à faire plus de 1000 km.

Au sujet des courses virtuelles

  • 58 % n’ont pas participé et ne comptent pas prendre part à une course virtuelle.
  • Mais ceux qui pensent le faire ou l’ont fait courent avant tout pour trouver du sens : pour une cause (57 %) ou pour soi-même (49 %). Rare sont ceux à vouloir se comparer avec les autres… Un classement a plus de sens lorsqu’on court tous dans les mêmes conditions.

Pour consulter l’étude complète, cliquer ici.