11 Résultats pour auteur: Marc Gosselin

Le fameux Runner’s High

À cette époque, les chercheurs pensent que cet état est causé par les endorphines, des peptides opioïdes produits naturellement. Identifiées en 1975 par John Hughes et Hans Kosterlitz, ces molécules sont découvertes alors qu’ils explorent comment il se fait que le cerveau possède des récepteurs pour la morphine. ... Afficher plus...

Du chronomètre à la biométrie

Autrefois simples chronomètres, les montres à l’usage des coureurs fournissent aujourd’hui une quantité impressionnante de données biométriques : fréquence cardiaque, mesure de la variabilité de la fréquence cardiaque (VFC), niveau de stress, saturation en oxygène, localisation GPS, monitorage du sommeil et de ... Afficher plus...

Prendre son pied en ultra-trail

Marc Gosselin : Quelles sont les causes fréquentes de consultation podologique lors de courses d’ultra-endurance en trail, en particulier dans des épreuves où les coureurs sont moins expérimentés ou dans des environnements extrêmes ? Olivier Garcin : En ultra-trail, après les problèmes métaboliques (hyponatr... Afficher plus...

Je cours donc je sue

Source de fierté pour certains (« moi, je ne sue jamais »), source de gêne pour d’autres, la sueur, qu’on le veuille ou non, est un élément essentiel des mécanismes permettant aux humains de performer dans un environnement chaud. Qu’est-ce qui fait que certains athlètes réussissent mieux que d’autres sous ... Afficher plus...

Le froid s’en vient

L’exposition au froid, que ce soit ou non durant un effort physique, a un effet significatif sur le métabolisme humain. Dès que le corps se refroidit en bas de 37 °C, on note un abaissement de la capacité cardiovasculaire maximale (VO2max) dû à l’incidence combinée de la diminution de la fréquence cardiaque ... Afficher plus...

La baguette magique

Chaque début de saison, vers la fin d’avril ou aux premiers jours de mai, quelques semaines avant la présentation du marathon d’Ottawa, je reçois à ma clinique des coureurs ayant un peu trop poussé la machine durant leur préparation à cette rencontre sportive printanière. Ces sportifs sont blessés et à la ... Afficher plus...

Course polaire

Nul besoin de courir dans la toundra pour expérimenter un froid polaire. Au Québec, il n’est pas rare que la température descende sous les –30 °C, et c’est sans compter le vent, omniprésent, qui peut aisément faire baisser le mercure en deçà de –40 °C. Il faut donc être adéquatement préparé à affronter ... Afficher plus...

Les périls de la surchauffe

Si on se fie aux scientifiques, ce n’est que le début. Pour le coureur nord-américain moyen, qui hiberne au minimum six mois sur douze, la chaleur est un défi de plus en plus présent et qui doit être pris au sérieux lorsqu’on se prépare à une course d’endurance estivale. Aujourd’hui, c’est le grand ... Afficher plus...

Point d’honneur sans douleurs ?

Maints podiums et médailles olympiques ont été obtenus au prix d’immenses douleurs, et il est reconnu que les plus grands athlètes ont une capacité supérieure à l’ignorer – même que certains disent l’apprécier. Alors, la douleur : amie ou ennemie de l’athlète ? Doit-on l’embrasser et en faire une ... Afficher plus...

Bien digérer sa course

Jour de course Pour certains, des symptômes se manifestent à l’étage supérieur : nausées, brûlements d’estomac, reflux gastriques et même vomissements. Pour d’autres, c’est l’intestin qui fait des siennes : crampes, ballonnements et diarrhées avec arrêts d’urgence ! Vous faites partie de ces gens ... Afficher plus...