Entraînement


Courir aux extrêmes

Popularisé au début des années 2000 par Stephen Seiler, un scientifique du sport de l’Université d’Agder, en Norvège, l’entrainement polarisé est un modèle de quantification de la charge qui se caractérise par une alternance de séances d’entrainement à basse et à haute intensité. Dans cette perspective, les séances ... Afficher plus...

L’influence du poids

Tout le monde a probablement déjà expérimenté la dure réalité de recommencer à courir avec quelques kilos supplémentaires. Un hiver moins actif, une période (trop longue) d’inactivité reliée à une blessure, des mois de pandémie à manger des chips et à boire une bière ou deux par jour… Et avec l’âge, les kilos se ... Afficher plus...

Gérer sa respiration

La ventilation est un complexe système en boucle qui s’orchestre instinctivement au niveau du tronc cérébral pour coordonner les muscles inspiratoires – le diaphragme et les intercostaux. Contrôler sa respiration reste possible à basse vitesse, mais vient un moment où le besoin en oxygène dicte la ventilation, et il s’avère ... Afficher plus...

S’entrainer en hiver, ça se peut

Ça frappe quelque part en novembre, entre deux jours gris où Galarneau ne daigne pas se montrer le bout du nez : le blues du triathlon. Le cafard, ce mélange de mélancolie et de nostalgie, constitue le principal symptôme de ce « mal » bien connu de ceux qui nagent, pédalent et courent au-dessus du 40e parallèle nord. Le froid ... Afficher plus...

Courte versus longue distance

Dans la catégorie courte distance de triathlon se trouvent le sprint ainsi que la distance standard (souvent appelée distance olympique, car c’est la distance qui a été sélectionnée pour les premiers pas du triathlon aux Jeux olympiques, à Sydney en 2000), auxquels s’ajoute la distance super sprint qui fera son entrée aux JO ... Afficher plus...

Utile de s’entrainer en descente ?

Quand on s’entraine en vue d’une course sur parcours vallonné (par exemple, le marathon de Boston, un cross-country ou un ultratrail), il faut évidemment préparer ses muscles à l’important travail excentrique auquel ceux-ci devront faire face. Quand les muscles se contractent tout en s’allongeant (comme lorsqu’on freine ... Afficher plus...

Vrai ou faux ?

La musculation en force permet de terminer une épreuve de course en accélérant. VRAI. Les adaptations neuromusculaires induites par la musculation en force permettent de mieux supporter la fatigue musculaire, de maintenir la vitesse et même d’accélérer en fin de course, ce que l’entrainement en endurance musculaire ne permet ... Afficher plus...

Respecter sa zone

Vous fier à vos outils technologiques pour établir la vitesse de votre séance vous incite à dépasser la fameuse zone aérobie de base au cours de vos longues sorties. Vous tombez alors dans la zone grise, entre deux pôles : le no man’s land que nous tentons d’éviter. Comment bien respecter « sa » zone ? Fondements et ... Afficher plus...

Récupérer d’un marathon

Pour optimiser et accélérer la performance neuromusculaire et la réparation des dommages musculaires, reprendre la course dès le surlendemain, après 48 heures de repos, et courir un jour sur deux pendant une durée et à une intensité modérées est préférable au repos complet et même à la pratique d’entrainements identiques ... Afficher plus...

Une séance type d’entrainement

1.Échauffement Prépare les systèmes cardiorespiratoire et neuromusculaire au contenu du corps de la séance. Permet également de se préparer mentalement : l’attention ne se laisse pas détournée, elle est centrée sur la tâche. Durée minimale : 10 minutes (jusqu’à 25 minutes avant un entrainement intermittent ou une ... Afficher plus...