Présenté par La Course de l'Armée du Canada
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La Course de l’Armée du Canada

Vous voulez relever un défi tout en faisant une différence pour la communauté militaire canadienne? Ne cherchez pas plus loin, inscrivez-vous à la Course de l’Armée du Canada de 2024, présentée par BMO.

Encore ou stop ?

Le spectre de la douleur va de la fatigue généralisée, à la douleur vive et subite ou persistante. Dépendant du malaise ou de la blessure dont elle provient et de la personne qui la subit, elle sera perçue, gérée et traitée différemment.

À l’entraînement, dès que vous avez mal, une décision immédiate s’impose : modifier ou arrêter votre séance. Le but premier est primum non nocere, c’est-à-dire d’abord ne pas nuire, tout en sachant que mieux vaut prévenir que guérir.

Modifier

Si la douleur est stable et d’une cote inférieure à 4 sur 10 ou qu’elle disparaît après 10 à 15 minutes d’échauffement, il est prudent d’adapter votre entraînement afin de ne pas empirer la situation et de préserver vos acquis. Deux options : maintenir le volume d’entraînement et diminuer l’intensité, ou maintenir l’intensité et diminuer le volume. Demeurez vigilant et à l’écoute des signaux relatifs à la douleur : vous ne devez pas aggraver la situation.

S’arrêter

Si la douleur vous incommode en marchant ou à un point tel que vous altérez votre technique de course pour courir, arrêtez sur-le-champ. Pensez PEACE & LOVE (consultez la chronique BLESSURES d’automne 2019). Le lendemain, si la douleur est présente ou réapparaît en marchant ou en courant, accordez-vous quelques jours de congé et optez pour une activité de substitution.

Repos

Modifier ou interrompre l’entraînement est décevant, certes, toutefois ces stratégies pourraient tout régler, la plupart des blessures prenant leur source dans des erreurs d’entraînement. Le repos ou la récupération active sont rarement un désavantage, mais si la douleur persiste, voyez un médecin ou un physiothérapeute du sport ; certains maux peuvent vous suivre pendant des mois, alors plus tôt vous vous en occuperez, plus tôt vous reprendrez l’entraînement normalement. Dans tous les cas, pas de panique, mieux vaut être proactif et positif pour rester en mode solution (consultez la chronique DÉBUTANTS d’hiver 2016) et ainsi éviter de voir les choses se dégrader ou se chroniciser.

Idée lumineuse

Plusieurs font des exercices d’abdominaux, cependant ils oublient de bien solliciter ces muscles en courant. Les entraîner, c’est bien ; bien les utiliser à la course, c’est mieux. Contracter légèrement les muscles du tronc et du plancher pelvien en courant – ce qu’on appelle souvent le gainage – permettra de stabiliser votre posture (tronc, bassin et hanches) et assurera un meilleur transfert des forces pour vous propulser.

 

 

Vrai ou faux

Quand on court l’hiver, on découvre de nouveaux muscles qui ne travaillent pas l’été.
FAUX. Courir, que ce soit en hiver ou en été, sollicite les mêmes chaînes et groupes musculaires : courir reste courir. Par contre, avec le changement d’environnement, la façon de courir change, et dès lors la vitesse, l’amplitude de mouvement ainsi que la technique se modifient. Ces modifications engendreront, à court et à moyen terme, un travail musculaire différent pouvant occasionner des courbatures aux membres inférieurs. Vous remarquerez qu’il est en de même pour le passage de l’hiver à l’été.

 

François Lecot est accrédité par la Fédération des kinésiologues du Québec et certifié par le Programme national de certification des entraîneurs.